A la suite des travaux organisés dans le cadre de la «Révision générale des politiques publiques», des réformes de grande ampleur concernant les services de l'État sont en préparation (armée, forces de l'ordre, services administratifs déconcentrés...). D'autres sont en cours (cartes judiciaire, sanitaire, fusions DGI/CP, Unedic/Assedic...) et modifient déjà durablement le visage des villes moyennes, qui comptent parmi leurs actifs près d'un tiers d'agents publics.
Dans un communiqué, les membres du conseil d'administration de la Fédération des maires des villes moyennes (FMVM) estiment qu'il est de la responsabilité de l'Etat de mettre en oeuvre un accompagnement territorialisé. Le maintien des services publics est en jeu.
Pour les villes plusieurs fois pénalisées par la réforme de la carte judiciaire (celles où disparaissent une juridiction civile et une ou plusieurs juridictions spécialisées), la FMVM recommande un traitement interministériel adapté, pour inscrire dans la durée l'avenir de ces collectivités. Le Conseil d’administration de l’association demande une audience auprès du Premier ministre afin d’examiner ces questions.
Auteur et acteur de ces évolutions, l'Etat doit offrir pour ces sites une alternative réelle et proposer en retour une stratégie gagnante de développement.
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